Ceccaldi & Negro
DANSE DE SALON

Théo Ceccaldi violon, composition
Roberto Negro piano, composition

Parce qu’ils sont érudits autant qu’iconoclastes, le violoniste Théo Ceccaldi et le pianiste Roberto Negro connaissent parfaitement l’histoire de leurs instruments respectifs et de leur relation privilégiée ; ce long dialogue fécond jamais interrompu qui aura donné naissance à quelques-unes des plus belles pages du répertoire de la musique de chambre occidentale des 19e et 20e siècle.

C’est pour à la fois rendre hommage à cette vénérable tradition et en chahuter joyeusement les formes parfois trop policées qu’ils ont eu l’idée avec “Danse de salon” de fonder un programme parfaitement original à partir des rythmes de danses populaires et folkloriques qui ont longtemps servies de substrat formel aux pièces les plus savantes et raffinées des répertoires classiques et romantiques.

Revisitant et réarrangeant gavottes, menuets, gigues, quadrilles et autres mazurkas en les passant au filtre d’une grande variété de contraintes compositionnelles et techniques sur l’instrument nécessitant une virtuosité exceptionnelle, les deux musiciens ont abouti à des petites pièces ciselées parfaitement originales, d’une grande densité d’écriture, à partir de quoi donner libre cours à leur imagination et leur sens de l’improvisation.
Parfois à peine évoquées sous formes de traces quasi subliminales, d’autres fois appréhendées et retravaillées aux fondements mêmes de leurs spécificités formelles pour en modifier les perspectives, ces danses sont pour les deux musiciens à la fois l’amorce, le prétexte et la matière d’élucubrations expressives et structurelles mêlant rigueur et liberté, tant au niveau de l’exploration des timbres que dans les nuances de modes de jeu, pour dépasser les contraintes d’écriture imposées et ouvrir toujours plus d’espace dans la musique à ce qui advient.

La complicité de Théo Ceccaldi et du pianiste Roberto Negro
dépasse l’entendement. Triomphe mérité. Ovation. A ce niveau-là,
c’est bien le moins.
Bruno Pfeiffer – LIBERATION

Un duo digne des meilleurs desserts. Rarement deux instruments
entrent à ce point en fusion.
Frédéric Goaty – JAZZ MAGAZINE

Théo Ceccaldi joue du violon avec une maestria qui renouvelle ce
dont on croyait capable l’instrument. Roberto Negro est un
pianiste habité par la poésie. Leur duo se recommande de lui-même.
Michel Contat – TÉLÉRAMA

Non contents d’être déjantés, ils sont virtuoses. Concert de
référence empli de jeunesse iconoclaste, d’humour joyeux et de
talent. Un duo de génies !
Alain Gauthier – CULTURE JAZZ

Epoustouflant de bout en bout. Magistral !
Xavier Prévost – DERNIERES NOUVELLES DU JAZZ